C’est l’épineuse question que soulève l’auteur de Dans les pas d’Hippocrate, François Larue (par ailleurs ancien chef de service de soins palliatifs au Centre Hospitalier de Bligny, en Essonne), suite à l’adoption en seconde lecture par l’Assemblée nationale, en février dernier, de la proposition de loi sur cette aide à mourir. Il le fait dans une tribune mise en ligne par JIM, trois lettres pour Journal International de Médecine, une publication du groupe WebMD qui s’engage, ainsi qu’on peut le lire sur son site à « fournir un contenu rédactionnel conforme aux normes journalistiques et éditoriales les plus strictes, en mettant l’accent sur l’équité, la précision et l’indépendance, la transparence et l’objectivité. »
La sélection des sujets d’actualité et des opinions d’experts est faite, peut-on encore lire encore, « en fonction des préoccupations des médecins et des professionnels de santé concernant leur pratique clinique et leur exercice professionnel », le contenu étant réalisé par une équipe de journalistes et rédacteurs médicaux, pigistes et permanents. En toute transparence, la publication précise encore que « L’IA est l’un des nombreux outils [utilisés] pour créer du contenu », lequel est alors revu par un membre de l’équipe et les faits et informations sont vérifiés avant publication.
Nous pouvons vous assurer qu’elle ne l’a pas été dans le cas de l’article de notre auteur qu’on lira avec d’autant plus de profit qu’il aborde l’enjeu de la collégialité et sa réalité selon qu’elle s’applique à des soins palliatifs ou une aide active à mourir, deux options très différentes est-il besoin de le préciser.
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