Le 2 avril dernier, nous avons eu l’immense honneur (si si, toute galvaudée qu’elle puisse paraître, c’est la bonne formule) d’animer une table ronde à l’IHES, de surcroît sur un thème passionnant (si si, jugez-en plutôt : « Femmes, sciences et imaginaire : comment susciter les vocations à travers la littérature ? »). Les intervenant.es n’étaient autres qu’Élise Coline, auteure d’Échos d’en haut (Sérendip’éditions, 2025), Sylvie Poulain et Roland Lehoucq. Le fantôme du mathématicien Alexander Grothendieck, dont nous lisons actuellement l’incroyable Récoltes et semailles (plus de 1 000 pages dans le format en coffret proposé par les éditions Gallimard) nous a paru d’autant plus hanter le lieu que la dernière fois que nous nous sommes rendu dans l’auditorium de l’IHES, c’était en février 2025 pour assister à une table ronde organisée à l’occasion du 10e anniversaire de sa disparition, sur la manière dont il inspirait des écrivains (pour en savoir plus sur cette table ronde, c’est par ici).
Voici un premier… écho à notre propre table ronde – un compte rendu que l’on doit à Florence Lasalle, la personne qui nous a accompagné dans sa préparation et que nous remercions encore au passage – pour y accéder, c’est par ici.
Pour notre part, quelque chose nous a particulièrement frappé : la capacité des trois intervenants à cocher autant de cases. Nous le savions s’agissant d’Élise – c’est même l’objet d’un entretien qu’elle nous a accordé -, nous le supputions concernant Roland Lehoucq qui en plus des cases « Enseignant » et « Chercheur » (il est astrophysicien au CEA) coche celle de passionné de science-fiction (il préside Les Utopiales, un festival international qui lui est dédié). Nous le découvrions avec Sylvie Poulain, dont nous faisions connaissance par la même occasion. Avant de se lancer dans l’écriture – elle est l’auteure notamment de Confluence (éditions Bragelonne), la duologie dont il a été question au cours de la table ronde – elle a été jusqu’en 2018… pilote d’hélicoptère à la Marine nationale ! Ce n’est pas tout : elle s’est lancée dans la reliure d’art…
Forcément, cela a aiguisé la curiosité de l’éditeur au point de lui avoir proposé un entretien sur cet autre « case », l’entretien étant aussi l’occasion de revenir sur les autres.
À suivre, donc !
